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Chers aventuriers égarés, bienvenus dans mon royaume souterrain où le Chaos, les Ténèbres et la Folie sont les seuls maîtres à bord ...

15 May

" Le Cri " de Marc Falvo (2015)

Publié par Benedict Mitchell  - Catégories :  #Alcôves

" Le Cri " de Marc Falvo (2015)

Un titre aussi concis et évocateur, une couverture étrange avec des lignes de mots qui se mélangent, s'entremêlent et de dissolvent... il ne me fallait pas grand chose de plus pour me donner envie de me lancer dans un nouveau voyage inquiétant...

La dédicace de l'auteur (rencontré au Salon du Polar de Nœux-Les-Mines le 24 Avril dernier) m'avait aussi fortement intriguée :

" Pour faire simple, tu vas flipper. Ou pas. "

Alors, ai-je flippé ? La réponse est oui, et pas qu'un peu. Mais pas pour les raisons habituelles. J'ai vraiment eu peur de ne pas aimer, tant ce livre est étrange. Oui. ÉTRANGE. C'est le mot qui le définit le mieux, je pense. Mais l'étrangeté littéraire, on sait tous que soit ça passe. Soit ça casse. Et si ça passe, c'est que l'objectif est réussi, haut la main ! La question est de savoir si c'est le cas avec Le Cri. Et heureusement (car descendre un bouquin n'est jamais facile mais quand il le faut, on y va avec son armada de gants), le constat est positif malgré tout, en dépit de cette étrange sensation de m'être paumée en chemin.

-> " Un nouvel appartement, loin des rats

Mais sous l'apparente blancheur

Des mots cachés, des récits, tel un cri

Un appel au crime "

Scénariste et romancier, Marc Falvo nous plonge ici dans une ambiance que ne renierait certainement pas le cinéaste David Lynch.

Thriller littéraire, récit atmosphérique, Le Cri se révèle être une œuvre aussi étrange qu'envoûtante.

(Avec une voix à la Coluche)

- " Alors... C'est l'histoire d'un gars... "

... qui a quitté sa maison envahie par les "gros gris" pour emménager dans l'appartement idéal : de beaux volumes, des poutres, des moulures, le tout immaculé, spacieux et lumineux. Paul Lamonnerie, pourtant, n'est qu'un parasite, un chômeur glandouilleur, autrefois animé par la passion de l'écriture, mais qui semble s'être éteinte depuis. Il est tétanisé par la perspective de devoir passer un entretien pour revenir dans le monde des travailleurs, après ces longues années où on ne sait pas trop ce qu'il a pu faire. Cependant, il a une nana, la pétillante et amoureuse Sam(antha) Cartas, dont on se demande ce qu'elle peut bien lui trouver. L'amour a ses raisons que la raison ignore hein ! Surtout quand les potes de la demoiselle ne semblent pas emballés par la présentation de l'énergumène. Bref. Paul pense pouvoir prendre un nouveau départ dans ce cadre idyllique sauf que voilà... il semblerait que quelque chose l'ait poursuivi avec son déménagement, malgré la distance mise avec l'ancienne maison. Des bruits. Des sons. Des hallucinations ? Aux prises avec un cumulus récalcitrant, Paul découvre, cachée entre deux tuyaux, une pochette avec des feuillets... une nouvelle... écrite par ? Voilà tout le mystère ! S'agit-il de la prose de l'ancien locataire, un certain Romain, parti précipitamment ? Ou alors Paul devient-il schizo, bipolaire et tout le toutim au point d'oublier une partie de son quotidien ? Parce que voilà, Paul va aller de découvertes en surprises, et trouver d'autres textes... qui lui feront étrangement écho. Pourquoi ? Une réminiscence d'un passé révolu ? Une prémonition d'un avenir sur le point de l'engloutir ? On en sait pas. Et pendant presque tout le bouquin, on se demande, on cherche à comprendre ce qui arrive à Paul !

Les gros gris, vu par Paul Lamonnerie...

Les gros gris, vu par Paul Lamonnerie...

-> " Être ou ne pas être... " horrible dilemme !

Comment qualifier Le Cri, en tant que genre littéraire ? Là réside le problème. Il est inqualifiable, le vil manuscrit, car il oscille entre pas mal de choses, dont on ne peut pas trop parler pour ne pas non plus nuire au plaisir de la lecture et de la découverte. Car oui, même si je me suis sentie paumée, j'ai aimé être baladée (oui, et alors, on a le droit d'être masochiste non ? Surtout grâce à un livre !). Huis clos, horreur, terreur, fantastique, thriller psychologique, récit atmosphérique, conte Lynchien, on ne sait pas, jusqu'à la fin et son dénouement incroyable. Et là on se dit qu'on a été con(ne) de ne pas comprendre tout seul, car les indices étaient pourtant là, on avait même cru sentir quelque chose, pour ensuite avoir l'esprit & nos questions accaparés par autre chose ! Oui, Monsieur Falvo est diablement sadique, il nous manipule telles des marionnettes durant toute la lecture.

Il faut dire aussi que la construction du récit est également très inhabituelle et étrange ! Sans jamais quitter l'immeuble dans lequel vit Paul, on oscille entre la descente en enfer de notre " héros ", des extraits du journal intime de Samantha (la petite amie) qui nous raconte qu'elle n'a rien vu venir, puis son passage dans une émission télévisée qui la confronte à la réalité alors qu'elle ne sait pas pourquoi son cher & tendre a disparu, et la transcription des textes que retrouve Paul chez lui et qui sont quand même assez bien barrés (on a du scénario, de la nouvelle, de la bizarrerie dans toute sa splendeur).

" Bizarre ? Vous avez dit - bizarre - ? Comme c'est bizarre ! "

Sauf que voilà, cette bizarrerie a sa raison d'être, que vous comprendrez, soyez-en sûr, même si sur le coup vous avez peur. Peur de ne pas aller jusqu'au bout de votre lecture.

-> Camisole ? ... Or not ?

La force de ce roman noir c'est tous ses sens cachés, ce qu'il suggère. La folie en toile de fond, indéniablement. Forcément, le titre nous fait penser à un autre, celui d'une célèbre peinture au titre éponyme et peint par Munch (et tant de fois détourné depuis !).

" Le Cri " de Marc Falvo (2015)

Oui, la tête de Paul correspond à celle de ce personnage en proie à une indicible terreur. Ou plutôt, c'est son cerveau qui hurle ainsi. Pourquoi ? Difficile à dire ? Paul va perdre pied, très rapidement. Et à travers ce basculement, on est confronté à une critique de la société : le chômage rend-il fou ? À moins que ce ne soit un drame si violent que l'esprit l'a volontairement oublié ? La société et ses absurdités, ses conventions, peuvent-elles pousser un homme passionné et inspiré à péter les plombs et à franchir la ligne ? Ou alors est-ce un manque de reconnaissance professionnelle qui fait que Paul n'a plus rien à perdre et peut ainsi aisément franchir la frontière ? Ou c'est que ces sales rats sont vraiment tenaces et sont bien décidés à lui faire la peau (ou à la bouffer, plutôt) ? À moins que ça ne soit un gigantesque complot dans lequel il se retrouve empêtré... Bref. Autant de questions que vous vous poserez avec en guise de pauses, d'intermèdes, ses étrangetés découvertes, dans l'appartement de Paul, l'anti-héros par excellence (cachées dans les murs). Un homme pas avenant du tout, pas très sympathique, ni très charismatique, mais dont on sent d'emblée que quelque chose cloche sans savoir précisément quoi. Un personnage auquel on s'identifie malgré tout (les rats, le chômage, l'absurdité de la vie, les cons qui nous entourent...). Et puis parce qu'on veut aussi savoir ce qui lui arrive, ce qui ne va dans cet appartement idyllique. Il est fort ce Monsieur Falvo ! Très fort !

Les rats (vu par votre hôtesse) : bah oui, c'est trop gentil un rat ! Les parasites ce sont les humains, c'est bien connu ! Pfffff...

Les rats (vu par votre hôtesse) : bah oui, c'est trop gentil un rat ! Les parasites ce sont les humains, c'est bien connu ! Pfffff...

< EXTRAITS >

" ... Plus gros est le stock, plus gros sera le carnage. Il ne reste rien. Jamais. Le seuil limite n'existe pas. Ce qui sera sorti sera bu, siphonné, ça prouvait l'étonnante faculté d'adaptation du corps humain, surtout son métabolisme totalement foireux. L'être humain, a contrario des autres animaux n'agissait pas selon ses besoins mais selon les circonstances, il ne se satisfaisait pas du nécessaire, il raflait la mise, prenait tout, toujours. Tout le temps. "

(...)

" Les offres d'emploi n'ont pas abouti. Je crois que certaines personnes sont douées pour se vendre et d'autres non. Je n'avais pas retrouvé de poste stable depuis la fin de mes rêves, depuis mon abandon de l'écriture au profit d'un travail plus accessible et conventionnel. Pendant des années j'ai lutté, refusé les jobs alimentaires et vécu des aides sociales, et ça faisait un trou énorme dans mon curriculum.

Je crois que ça faisait fuir pas mal de monde. "

(...)

" On est tous de passage. "

(...)

" Étais-je devenu invisible aux yeux du monde ? Étais-je en train de disparaître ? Déjà le peu de bien que j'avais pu faire se diluait dans le temps, et le mal répandu s'estompait aussi. Quelqu'un, ou quelque chose était en train de me rayer de la carte... Je pensais à ces drôles d'histoires d'enlèvements extraterrestres, toutes ces victimes qui commencent leur récit par " Je sais que vous allez me prendre pour un fou en entendant ça, mais... " Le monde extérieur ne semblait plus me voir ni m'entendre. A peine si le patron du bistrot me saluait. Ma boîte aux lettres restait vide, mon téléphone ne sonnait plus, mes amis étaient sur répondeur. Personne n'avait besoin de moi, ni envie de moi, même un démarcheur téléphonique. Mes empreintes n'avaient pas été relevées, ni signalement ni adresse, la société me rejetait comme un appareil défectueux sur la chaîne de montage, un fruit qui dépasse du calibre. Je sais que vous allez me prendre pour un fou en entendant ça, mais tout ce qui avait pu constituer un moment les bases de mon identité était en train de mourir. "

(...)

" Paul n'avait pas déménagé pour elle, parce que Sam craignait les rats ou qu'il cherchait un lieu plus grand, un futur lieu pour vivre ensemble, foutaises, artificielles et pures foutaises. Il avait déménagé pour retrouver ce contrôle absolu de l'espace vital qu'il considérait bafoué par d'indésirables colocataires... Et aujourd'hui, Paul perdait de nouveau la mise.

Derrière les murs, sous le plancher, dans les trappes et les coffrages dormaient d'autres indésirables. D'autres intrus. Son domicile redevenait l'inextricable jungle. Une zone de guerre. "

(...)

" Ouais. L'avenir appartient à ceux qui se lèvent... Tôt ou tard, peu importe, l'avenir appartient d'abord à ceux qui ont le courage de se lever. "

(...)

" Une autre tragédie forgée au métal de la cruauté et du hasard. Un homme, père de famille de quarante-six ans, prend comme chaque mois l'avion qui relie sa ville au siège de la société où il travaille. Seulement ce jour-là, un déséquilibré choisit d'attaquer l'une des hôtesses, provoquant la panique. Il se revendique d'un groupuscule terroriste, et force le pilote à alerter les autorités... Le destin des cent trente passagers de l'avion bascule.

Le quadragénaire, seul aux toilettes au moment de l'attaque et croyant sa fin proche, réussit à appeler son épouse mais, au lieu du message d'amour attendu, se met à révéler de bien tristes secrets... Il parle de sa liaison avec une collègue, du désamour pour elle et leur enfant. Il se confesse, certain de ne jamais revoir sa famille à cause de la folie d'un maniaque.

Mais à peine quelques minutes plus tard un passager, militaire à la retraite, réussit à mettre en échec le terroriste, à le maîtriser. Le calme revient vite dans la carlingue et malgré une tension encore palpable, rien n'empêche plus l'avion d'arriver à destination. En rentrant chez lui, l'employer doit bien sûr affronter les conséquences de son terrible aveu : l'épouse demande le divorce. Menace de révéler son infidélité à tout le monde. De faire de sa vie un enfer. A bout, gravement atteint par l'expérience traumatisante qu'il vient de vivre, et la perspective de son douloureux futur, l'homme se pend dans le garage. "

(...)

" Au-delà de l'ambition initiale - certes louable - de se protéger des menaces extérieures, connaît-on toujours la personne qui vit juste à côté ? Lorsqu'on guette en priorité le danger au loin, perçoit-on encore les périls proches ? "

(...)

" Les gens normaux marchent vite dans la rue parce que la rue leur appartient. Et comme tout ce qui leur appartient, c'est une chose qu'ils ne regardent plus, qui n'attise plus que leur indifférence polie, c'est juste une rue. Le moyen de relier deux points géographiques. "

(...)

" Parfois, le destin met deux types dans un sac et les laisse s'entre-tuer. C'est ce que disait mon père, il s'y connaissait en destin. Et en sacs. Il était livreur. Je ne veux pas faire de mauvaise blague. Je crois aussi que parfois, le destin ne met qu'un homme dans un sac, et le laisse s'entre-tuer seul. Le laisse se débattre et s'essouffler, faire des galipettes dans un tissu trop solide pour lui avant de choisir. Trancher d'un coup net et ouvrir le passage ou jeter ce sac à la mer. Le destin n'a pas d'humour. Il fait ce qui lui semble juste et il a d'obscurs raisonnements. Je crois au destin... Je ne crois pas en Dieu, je pourrais croire aux êtres venus d'ailleurs, en tout cas je crois au destin. Il tire les cartes et a toujours raison. C'est un vieux monsieur qui vous toise ou vous tapote l'épaule ou vous pousse dans le fossé, et si ça n'était pas encore clair dans votre esprit, j'aime les métaphores. J'aimais aussi ma femme, autrefois. Maintenant je préfère les métaphores. "

(...)

" Toute réflexion qui ne porte pas sur un problème direct et tangible du quotidien ne mérite pas qu'on la mène, car la pensée des choses immatérielles conduit toujours au désespoir. "

(...)

" Les êtres humains du vingt-et-unième siècle ne sont pas plus cons que les autres... Pas plus que ceux d'avant.

Mais ils ont beaucoup plus de moyens pour exprimer leur connerie. "

(...)

" Je me sens aussi utile qu'un réverbère en plein soleil, qu'une paire de santiags pour cul-de-jatte et à vrai dire, je me taperais bien une petite bière. "

Marc Falvo et une attitude équivoque quant à la signification du Cri (© Docteur Whoo pour la photo, via son site internet - voir le lien ci-dessous)

Marc Falvo et une attitude équivoque quant à la signification du Cri (© Docteur Whoo pour la photo, via son site internet - voir le lien ci-dessous)

MA NOTE : 4.25 / 5

-> Au-delà du réel, la vérité se trouve-t-elle ailleurs ?

Le Cri est un roman percutant et déroutant, comme on a rarement l'occasion d'en lire tant généralement, en littérature, c'est plutôt préformaté dans l'ensemble. Les codes du genre sont le plus souvent respectés. Ici non. Déjà il faut conjuguer le mot " genre " au pluriel. Et pas sûr que ça puisse vous éclairer hein ! ^^

Ce livre tentera de vous perdre, de noyer le lecteur en cours de route. Soyez prévenu ! Mais ça n'est qu'un leurre, et à la fin, vous serez heureux d'avoir résister, d'avoir été plus fort que le livre. Et la signification du mot " ovni " prendra alors tout son sens.

Pas mal d'humour noir et de running gags pour vous faire sourire : par exemple, Paul Lamonnerie est incapable de nommer le mot " dépression " et pour cela, dès que le ledit mot commence à se former dans son esprit il se dépêche d'obliquer sur autre chose " dep... département de Haute-Provence ", par exemple. C'est cocasse et ça fait sourire, comme d'autres choses.

On retrouve ici le style Marc Falvo, tout comme dans Série B de Stan Kurtz : des phrases tranchantes, coupantes, acerbes, brutales. Et des personnages paumés, englués dans l'inextricable. Et ce style colle tout à fait à l'ambiance dépeinte ici. Cette même ambiance qui nous étire dans un prisme littéraire et métaphorique où on plane, à défaut d'être largué. Et sans rien prendre en plus (en terme de substances illicites !), bravo ! Pour comprendre quel est le lien entre les rats, les hallucinations de Paul et les nouvelles retrouvées dans son appartement, il vous faudra sauter dans ce gouffre, et ne surtout par regarder en arrière. Dépaysement assuré !

Le Cri est une sorte d'hymne du Chaos, une ode à la folie pure (et pas forcément douce). L'ombre de David Lynch ne plane jamais loin, tant pour l'univers que pour la façon originale et percutante avec laquelle il est construit. C'est très visuel, très sonore. On imagine déjà un film hallucinant (et hallucinogène). L'histoire prend la forme d'un puzzle qu'on doit reconstituer mais par forcément dans le bon ordre, et graduellement. On flirte avec le fantastique, le thriller psychologique, le huis clos, le livre noir etc... et la chute est juste renversante (oui, un peu le principe d'une chute, en même temps).

En plus de cela, Marc Falvo nous dresse une véritable et intéressante satire sociale où les thèmes du chômage, de la créativité dévorante pour le cerveau & l'âme, la dépression, la lâcheté, les folies & les passions humaines ne sont pas du tout ménagés.

Par contre, j'ai moins aimé, et vous l'aurez compris, cette sensation quasi omniprésente (quand on quittait l'axe narratif principal avec Paul & son appartement) de plonger violemment dans l'abstrait et l'absurde. Souvent, je ne savais pas du tout où j'allais, et le lecteur peut en retirer une certaine frustration, même si je mesure qu'en fait cela devait sans doute faire partie du jeu. Et qu'il y réside un intérêt. Du coup, ça fait de ce Cri un livre diabolique, qui donne limite envie de le fuir mais un voyeurisme malsain de la part du lecteur pousse ce dernier à rester dans l'histoire et à aller au bout. C'est bien pensé, j'avoue ! hé ! hé !

En résumé, ça n'est pas tous les jours qu'on est en présence d'un tel ovni littéraire (bon, avec La Mesure du Possible de Bertrand B. ça en fait deux en un court laps de temps, mais ça n'est que pure coïncidence). On aime ou pas. Je pense qu'il n'y a pas de demi mesure. Le schéma narratif particulier qui est adapté ici, les histoires dans l'histoire, la chronologie " sautillante " ont de quoi rebuter au premier abord, mais il est impératif d'aller au-delà de ça et d'enlever ses œillères, de ranger ses "à priori" au placard, d'oublier tout ce qu'on a pu lire avant, et de juste se laisser aspirer. Et une fois parvenu à destination (l'épilogue) je vous garantis que vous tirerez la même tête que celle du personnage sur le tableau de Munch !!!

&quot; Le Cri &quot; de Marc Falvo (2015)
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Marie-Claire Petit 15/05/2016 16:09

Mince, comme un regret de n'avoir pas pris ce livre lorsque je me suis rendue à Noeux-les Mines, mais les bras étaient déjà tellement chargé !!!!
Ce n'est que partie remise et je vais me procurer ce livre de cet auteur que je ne connais pas encore
Merci Bénédicte , il va venir tenir compagnie à mon immense pal mais c'est toujours un plaisir de lire

Benedict Mitchell 16/05/2016 15:01

De rien Marie-Claire ! :)
Oui, il y avait tellement de supers auteurs à ce salon, que c'est dur de choisir, et plus encore quand on ne connaît pas...
Du même auteur il y a aussi " Série B " de Stan Kurtz (en 6 livres de poches qui forment, en fait, une première saison). C'est du polar loufoque bien déjanté mais j'ai beaucoup aimé (le 1er tome a été chroniqué ici bas il n'y a pas longtemps ^^).
Bonnes lectures !

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