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Chers aventuriers égarés, bienvenus dans mon royaume souterrain où le Chaos, les Ténèbres et la Folie sont les seuls maîtres à bord ...

04 Aug

DYNAMIQUE DU CHAOS de Ghislain Gilberti (2017)

Publié par Benedict Mitchell  - Catégories :  #Alcôves

DYNAMIQUE DU CHAOS de Ghislain Gilberti (2017)

C'est avec une délectation certaine que j'ai poursuivi mon exploration de la noirceur humaine avec ce second titre des Éditions Ring (après l'excellent Les Démoniaques de Mattias Köpping).

En ce moment, j'ai envie d'être bousculée dans mes lectures. Il me faut du bourrin, du noir de chez noir, du qui décape. Autant te dire qu'avec ce titre-là j'ai été servi, au-delà même de mes espérances.

Faut dire aussi que j'avais entendu parler de Dynamique du Chaos, et pas qu'un peu. Récemment, une chronique m'a interpellée car sa lectrice a eu la nausée en lisant ce livre. Déjà que c'était gratiné avec Les Démoniaques, je ne pouvais que m'attendre à m'enfoncer un cran plus bas dans les tréfonds de l'âme humaine. Alors quand en plus t'as le macaron " édition non censurée " sur la couv', que la 4ème te parle de polytoxicomanie, de dépendance au sexe extrême et à la violence, tu te dis que tu vas pas sortir indemne de ta lecture.

Autre point, l'auteur. Je le suis depuis un moment. Depuis sa 1ère agression à vrai dire. Ça m'avait choquée qu'on puisse s'en prendre un auteur pour une fiction, qu'il ait mis le doigt sur un sujet tabou ou pas. Agression liée à son roman Le festin du serpent que j'ai acquis depuis et qui attend dans ma PAL. Alors que dans ce polar qui flirte du côté des narco-trafiquants & de l'islamisme radical on suit de la flicaille et que ça reste une fiction à part entière, Dynamique du Chaos nous est présenté comme un ouvrage à 99% autobiographique. Roman qui est un thriller psychologique, la nuance mérite d'être précisée. Donc, je te cache pas que ça fait un moment que je brûlais de découvrir l'univers si atypique de cet auteur. Un univers résolument noir, tourmenté, semblable au mien...

4ème de couverture :

 

" Roman noir foudroyant, impitoyable, sans filtre, pervers et contre tous. "

Raphaël Sorin, Libération

 

" Gys, un jeune homme au passé agité, va jusqu'à l'impensable pour oublier sa séparation. Rapidement, il cède à l'ivresse nerveuse des transgressions aux côtés de ses trois amis de la " Génération Nada " : avec eux, il écumera bars et clubs de tous les excès, traquant le chaos qui lui permettra de mieux voir le monde. Il ignore qu'au loin, un train fou fonce déjà sur lui. Le monstre d'acier s'appelle Séverine.

Dynamique du Chaos fait l'effet d'un coup de tonnerre lors de sa mise en ligne sur Internet en 2007, avec plus de 100 000 téléchargements et un torrent de commentaires de lecteurs jetés à corps perdus dans cette aventure radicale. Aujourd'hui publié pour la première fois sans censure et en édition papier, ce texte sauvage raconte la chute libre d'un homme sur fond de drogues, de sexe, d'abus en tout genre et l'amour passionnel, irrationnel, d'un homme pour une femme. Dans son art de la torsion, le virtuose Gilberti repousse les limites du soutenable par une obsession suprême inavouée : tenter de retrouver une forme originelle de pureté métaphysique et romanesque.
"

 

Héritier français de William Burroughs, Ghislain Gilberti a connu l'enfer de la polytoxicomanie lourde avant de devenir tireur de précision pour l'armée de terre. Auteur des best-sellers Le Festin du Serpent (Pocket) et Le Baptême des ténèbres (édition poche La mécanique générale à paraître en 2017), guéri, il est aujourd'hui père de deux enfants. Ghislain Gilberti a 39 ans et vit à Belfort.

-> Aller simple pour l'Enfer...

 

 

Résumer Dynamique du Chaos ça pourrait consister en ces quelques mots : un aller simple pour l'Enfer. C'est une descente infernale, chaque jours passés aux côtés de Gys nous en rapprochent. Un thriller implacable que rien n'arrête. C'est horrible, tu sens se profiler à l'horizon l'inévitable mais coûte que coûte tu sais que tu dois avancer...

 

Gys est un gars brisé par une rupture. Sa belle, Séverine, il n'arrive pas à se la sortir de la tête, de son corps. Alors pour oublier, il n'y va pas par 4 chemins. Quand on a vécu une relation aussi fusionnelle, passionnée et autodestructrice que la leur, ça laisse forcément des séquelles.

Visiblement Gys ne bosse pas et avec son colloc' Manu ils sortent tous les soirs et écument les bas-fonds du Belfort by night. Histoire de se défoncer par tous les moyens possibles, et de choper au vol une poule sans cervelle ou deux pour s'extraire à tout prix d'un quotidien, d'une condition ou pour Gys de cette nana qui le ronge de l'intérieur.

Les soirées vont se suivre et pas forcément se ressembler. On s'enfonce avec Gys... et lentement (mais sûrement) on creuse son trou dans les ténèbres. De soirées clandestines en virées campagnardes sous acides et cocaïne (et tout ce que tu veux), on suit les pérégrinations d'une jeunesse désoeuvrée. En fait, les drogues ne sont qu'un prétexte. Les paradis artificiels et tout ce qui permet d'avoir mal... comme si seule la souffrance était capable de révéler la vie, le vrai. Guérir le mal en se faisant mal, et en faisant mal... pour parvenir à une prise de conscience. Mais putain, le chemin pour y parvenir est juste dantesque et... inhumain !

Dynamique du Chaos ne peut se résumer côté intrigue. C'est une expérience à vivre. Toi, lecteur, tu seras le compagnon invisible et silencieux de Gys et de sa bande. Et curieusement, seul Gys trouvera grâce à tes yeux. Ou pas. Peu importe. Ici, c'est une critique cinglante (comme j'en ai rarement lu) de la société, de la jeunesse, des paradis artificiels et de tout un tas de choses !

Gys ne semble pas être un mauvais bougre (tu m'passeras l'expression, hein !). Juste qu'il n'a pas eu de chance dans la vie. Sa chance de rédemption c'était sa Séverine mais elle non plus elle n'a pas eu de chance. Elle est son opposé mais ils se complètent. C'est comme dans la chanson de U2, ils ne peuvent pas vivre ensemble mais ils ne peuvent pas vivre l'un sans l'autre. Malgré tout, elle est sa plus belle promesse d'un avenir meilleur et sans elle il n'est rien. On se croirait presque dans un drame shakespearien mais à la sauce underground.

-> Stupre, came et violencetés (ouais ça existe pas ce mot pas mais n'empêche que je le dis quand même !)

 

 

Bon, pour commencer, plonger dans ce livre (car soyons clair, c'est pas un voyage d'agrément que nous propose l'auteur ici) c'est une expérience littéraire et humaine qui décoiffe ! Alors oui, suivant ta sensibilité d'humain, de lecteur, tu apprécieras différemment l'expérience.

Perso, je pense quand quand on connaît (ou qu'on a connu) la souffrance au quotidien, l'autodestruction, la recherche de la souffrance comme exutoire, ça parle tout de suite. On se sentira concerné. Des dépendances y en a des tonnes : drogues, alcool, jeux, sexe, violence, bouffe et j'en passe ! Pis faut parfois passer par les ténèbres pour retrouver et apprécier la lumière.

Concernant le contenu du livre et les choses qui ont choqué certains de mes contacts, je n'ai pas tout de suite eu la nausée. En fait il a fallu attendre la dernière ligne droite du livre pour qu'une scène me révulse, une scène surréaliste (car influencée par la prise de diverses drogues dures) et d'une violence !!! Inouïe ! C'était glauque, sale, malsain... pouah ! Comme l'impression d'avoir atteint le dernier cercle de l'enfer, ou d'être arrivé aux abords. Une scène d'orgie dans une cave qui n'avait rien de classique et de sain. Mis à part ça, rien à signaler ! (je sais pas si je dois commencer à l'inquiéter...)

Concernant les émotions, difficile de ne pas être bouleversé par la lecture de ce livre, et ce à plusieurs moments de l'intrigue. Le passage qui m'a le plus marquée c'est la scène finale, à la fois tarantinesque et ultra violente, presque jouissive. Oui  je me porte bien, merci ! Certes, les plus prudes diront que c'est exagéré (un tel déferlement de violence) mais quelque part, on comprend Gys. Nous voilà parvenus à la fin de notre odyssée à ses côtés, et là, tout ce qui cristallise sa souffrance se trouve sur son chemin. Difficile de ne pas éprouver de la colère (légitime) puis de nous dire que c'est mérité (même si j'entends que c'est particulièrement gore de chez gore !).

Sinon je déconseille ce livre aux âmes chastes et prudes, avec un bâton coincé dans le popotin... parce que, comment dire... ces personnes risquent de s'arrêter au premier degré et de se plaindre d'une certaine surenchère dans le dégueu. De mon point de vue, je ne l'ai pas perçu ainsi. Peut-être est-ce dû au fait que j'aime les oeuvres crues, directes, sans concessions. Puis il faut savoir lire entre les lignes. Ces auteurs-là ne donnent pas dans l'hyper violence et le trash par simple goût de la provocation. Il y a quelque chose de bien plus profond, de bien plus céleste : c'est une ode à la vie quelque part, un appel à ouvrir les yeux, se réveiller, à vivre sa vie, ne plus subir, bref, une quête de rédemption. Et pour qu'elle soit plus marquante, visible et évidente, il faut que le contraste soit marqué entre ténèbres & lumière. C'est comme ça que je l'entends. Et puis il n'y a que dans les contes de fées que les histoires finissent bien, la vie ça ressemble plus à la roulette russe, non ?

Enfin, l'aspect métaphysique du roman est sans conteste ce qui m'aura le plus marquée. Cette soif d'auto-destruction aussi violente que poétique (oui, j'insiste sur le mot poésie - la poésie c'est pas que des trucs cul-cul guimauvesques ! ). Il y aurait tant à dire là-dessus, sur cette génération qui a perdu ses repères et se nourrit de vide et de bêtise, sur la pression sociale qui bousille des vies et le carcan familial qui n'est pas en reste, sur la quête impossible de l'Amour, sur la recherche des paradis artificiels pour combler le mal-être engendré par le rouleau compresseur qu'est la même société. Bref, énormément de choses, et je passe sur la case addictions : lis ce putain de bon bouquin et tu comprendras par toi-même !

 

< EXTRAITS >

 

" Je suis fragile, j'ai construit mon armure avec ce que j'ai trouvé dans les bas-fonds qui ont été mon berceau, mon école, mon terreau. Vous ne tiendriez pas dix minutes dans ma tête ; j'y suis pourtant emprisonné en permanence et depuis toujours. "

(...)

" Le manque de soleil finit toujours par générer des états dépressifs, des troubles mentaux divers et souvent graves. Quatre-vingt-dix pour cent des problèmes qui surviennent dans notre société sont générés par des insomniaques, des noctambules, des créatures de la nuit. Dans le noir, le monde sort de son ellipse régulière, de sa rotation habituelle et de son axe parfait. Le changement est radical. Le décor n'est plus le même, nos perceptions se distordent, nos pensées engendrées par le même esprit mais par son double, son négatif, son ombre émancipée et tordue. Pour ceux qui dorment comme pour ceux qui rôdent, c'est là que les rêves et les cauchemars prennent vie. "

(...)

" Le porno, c'est comme la médecine, ce n'est pas un travail, c'est une vocation. "

(...)

" La vie d'un homme est simple, finalement : une bonne cuite, une blondasse décérébrée, une bonne partie de cul bien crade ponctuée par une éjaculation faciale... et ce bon mâle fait ses nuits comme un bébé. "

(...)

" Tu souffriras toute ta putain de vie. Inutile de chercher la délivrance, c'est interdit aux gens comme toi. T'es trop intelligent pour croire en Dieu, pas assez docile pour te plier à ce système, pas assez con pour rejoindre le troupeau, trop vivant pour te donner la mort. Il ne reste qu'à endurer. Alors quitte à subir, autant profiter. Servons-nous ! Faut attraper tout ce qui nous tombe sur la main, jouir de tout ce qui donne du plaisir, détruire tout ce qui nous gêne. C'est ça ou se plaindre crescendo jusqu'à ce que la mort nous tire de là. "

(...)

" Céline ressemble trop à son époque. C'est la représentation parfaite de la jeunesse du XXIème siècle naissant, tous ses efforts se concentrent sur sa tenue, son corps, son image en général ; l'esprit, quant à lui, est relégué au second plan. Aucune culture, aucune passion, aucun but. L'être fade mais le paraître majestueux, un beau paquet cadeau plein de vide. Je pense souvent à cet imbécile d'André Malraux qui prophétisait un siècle hautement spirituel. "

(...)

" Nous voici, debout au centre du monde, bien au chaud dans nos manteaux d'égocentrisme. Noyés d'alcool et de drogues, perdus dans la masse intestinale de l'Humanité, nous nous débattons en vain pour ne pas couler tout à fait. Nos désirs nous rongent de ne pouvoir être satisfaits, nos pulsions nous explosent à la gueule. Nous sommes des maux inutiles, des messagers muets et amnésiques. Des enveloppes de chair gonflées de néant, débordantes de souffrance. Et au fond, tout au fond, les âmes puantes et atrophiées hurlent de douleur, régurgitent leurs rêves prédigérés. Les plaintes parviennent à la surface. L'odeur aussi. Mais il y a ici assez de " Jean-Paul Gautier ", de " Kenzo " et de tubes merdiques pour couvrir tout ça. "

(...)

" La coke est un piège parfait. Elle offre un trône divin, un pouvoir colossal, une assurance infinie. C'est la came idéale pour nos vies creuses, nos esprits vides. Elle nous donne une douce illusion d'existence pleine et épanouie, elle tient les promesses que ce système nous fait mais ne tient pas ; elle nous transforme en stars le temps d'une soirée.

Le zénith des effets de la ligne sniffée, pour une qualité de blanche moyenne, dure environ quinze minutes ; je suis persuadé qu'Andy Warhol pensait à la cocaïne quand il évoquait le quart d'heure de gloire pour chacun au XXIème siècle.

Seulement, les stars meurent au matin, la descente est atroce. On prend conscience du subterfuge et, plus que jamais, on ressent ce vide qui nous habite, s'agite et nous baise. Le vol des anges, majestueux, puis la chute, brutale.

C'est le prix à payer pour un trip clandestin au paradis.

Le purgatoire.

La dépression.

Le manque d'héroïne entraîne des souffrances physiques terribles, mais il y a des solutions pharmaceutiques pour les neutraliser même si c'est dur. Avec la cocaïne, rien n'est possible. Il n'existe aucun médicament efficace pour éteindre les atrocités psychiques que son absence provoque. On se sent plus bas que jamais. Vide. Nul. Creux. Seul. Et ces sentiments irrépressibles imposent au mental une tension considérable. C'est un effondrement de l'esprit sur lui-même. Une torture si violente et parfaite qu'on peut se prendre à envisager toutes sortes de solutions pour s'y soustraire. Les plus radicales comprises. "

MA NOTE : 5 + / 5

 

Oui, je sais ce que tu vas dire : encore un coup de coeur ? Décidément, y en a pas mal en 2017 ! Ouais, que veux-tu ? J'y peux rien !

 

2ème titre que je lis des Éditions Ring et encore une claque de malade ! Je crois que j'ai trouvé LA maison d'édition capable de ma chambouler à chacune de mes lectures. Parce que chez Ring, ils ne s'interdisent rien et ils ne s'autocensurent pas. C'est ça la liberté (et accessoirement la liberté d'expression).

Ici, oui, c'est vrai que l'auteur égratigne pas mal quelques thèmes susceptibles de créer une polémique mais je n'ai rien vu/lu de haineux, de racistes, d'injurieux. Oui, même si ce roman est à 99% autobiographique ça reste de la fiction malgré tout. Je pense que l'auteur a mis beaucoup de lui en ce qui concerne les rapports humains (comme le rapport à la perte, au manque), ça se ressent mais c'est superbement tissé !

Venons-en à l'écriture : un style très complet ! Une écriture tantôt trash, simple, froide, sans affect mais aussi poétique, lyrique, pleine d'émotion, de métaphores, à la fois sombre et lumineuse ! J'ai été bluffé, c'est juste remarquable !

Dynamique du chaos c'est aussi une critique cinglante de la société ; un pamphlet anti-drogues (clair que t'as pas trop envie d'expérimenter les drogues dures) ; une ode à la vie ; une histoire d'amour tragique et magnifique ; un témoignage de survivant, digne, qui force le respect & l'admiration ; un exutoire ; une intrigue au rouleau compresseur ; une bande originale sublime et percutante ; une ambiance glauque et suffocante ; un cri du coeur ; un propos couillu et assumé ; un héro moderne bouleversant  à qui on ne peut que s'attacher et... oui, c'est aussi une variante underground sans filet de 50 façons d'atteindre l'ultime cercle de l'enfer ! Tiens, en parlant de cercles infernaux, le parallèle peut être fait avec Dante : on a vraiment l'impression de passer les différents cercles les uns après les autres. On se sent un peu comme Virgile...

Mais au final, il en restera un livre que je n'oublierai jamais tant il aura suscité diverses émotions chez moi ! Bien évidemment, chacun le percevra différemment en fonction de son vécu et de sa souffrance. Il n'en demeure pas moins que c'est un thriller psychologique incroyable, cru et vrai. Pas de fioriture, pas besoin d'enjoliver la réalité quand elle est laide (ce qu'on a un peu trop tendance à faire de nos jours, masquer le vrai avec des artifices). C'est réaliste, brutal, ça te laissera sur le carreau à la fin, ça te donnera la gerbe, ça t'excitera (parce quoi oui, des scènes de cul bien gratinées il y en a à foison, faut pas se le cacher et faut pas non plus faire ta sainte nitouche !), ça te révoltera, ça te fera chialer ! Et ça te fera te sentir terriblement en vie, à tel point que t'auras envie de remercier l'auteur.

Et puis le Chaos c'est inévitable, ça s'entretient. Comme le dit si bien un certain Petit Doigt, le Chaos est une échelle... et non une fosse. Mais là je m'égare...

Sans exagérer, je crois pouvoir dire qu'à ce jour, Dynamique du Chaos est le bouquin qui m'a le plus retournée. Il est à la fois ombre et lumière, vie et mort, passion et destruction, sang et poussière, paradis et enfer... ordre et chaos. Il te révulsera mais te subjuguera en même temps, dingue non ?

Ah, et je n'ai pas parlé de l'introduction de l'auteur ! Elle donne le ton. C'est sincère, sans fard, ça te touche, c'est obligé.

Alors... et toi ?

Prêts à prendre le risque de lire ce livre et d'être marqué au fer rouge ? Cap' ou pas de tester tes limites, ton seuil de tolérance ? De te faire violence ? De vivre une expérience livresque unique ?

Si tu souhaites aller plus loin et en apprendre un peu plus sur l'auteur...

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